Chez Taktic, les team buildings ont leur saison. À l’approche de Noël ou juste avant les vacances d’été, les demandes se multiplient : c’est le moment de réunir les équipes, de célébrer l’année écoulée ou de marquer le coup avant que tout le monde parte en congés.
Et parfois, soyons francs, on fait aussi un team building… parce qu’il faut faire un team building.
L’événement est prévu depuis des mois, tout le service est convié et certains collaborateurs viennent avec enthousiasme quand d’autres auraient peut-être préféré rentrer chez eux.
Mais pourquoi faudrait-il forcément attendre juin ou décembre ? Et si le team building pouvait aussi être beaucoup plus simple et spontané : un escape game un jeudi soir, un jeu de piste pendant une belle journée de septembre ou quelques heures ensemble avant une présentation importante pour relâcher un peu la pression ?
Finalement, les meilleurs moments passés entre collègues ne sont pas toujours ceux qui étaient inscrits au calendrier six mois à l’avance.
Le team building n’a pas besoin de réparer quelque chose
Une murder party ne va pas résoudre un conflit entre deux services qui dure depuis trois ans. Et enfermer deux collègues qui ne peuvent plus se supporter dans une escape room pendant une heure n’est probablement pas une méthode de médiation très efficace.
Le team building est peut-être même plus intéressant lorsqu’on ne lui demande rien de tout cela.
Une équipe qui fonctionne déjà bien peut simplement avoir envie de passer un bon moment ensemble. Une nouvelle personne vient d’arriver ? Un gros projet commence ? Une période intense vient de se terminer ? Toutes les occasions sont bonnes pour sortir du cadre habituel.
Pas besoin d’attendre que quelque chose aille mal pour avoir une bonne raison de jouer ensemble.
Créer des souvenirs qui ne viennent pas du travail
C’est probablement l’un des effets les plus intéressants du jeu.
Mettez quelques collègues dans un escape game et vous découvrirez rapidement des facettes que vous ne connaissiez pas forcément. Le plus discret prend soudain les commandes, quelqu’un perd une clé trente secondes après l’avoir trouvée et votre manager développe une théorie totalement improbable qu’il refuse d’abandonner.
Une murder party va encore plus loin : pendant quelques heures, vos collègues deviennent suspects, enquêteurs, menteurs ou assassins. De quoi créer quelques situations assez cocasses.
Et ce sont précisément ces moments dont on se souvient.
Dans quelques années, vous aurez probablement oublié une bonne partie des réunions auxquelles vous avez assisté ensemble. Mais cette énigme résolue à trois secondes de la fin, cette accusation complètement absurde pendant une murder party ou ce collègue qui cherchait l’objet qu’il tenait dans sa main peuvent rester longtemps dans les discussions.
Une équipe se construit aussi avec des souvenirs qui n’ont rien à voir avec le travail.
Sortir du bureau change aussi les rôles
Dans une escape room, le titre inscrit sur votre signature de mail ne sert pas à grand-chose.
Le responsable n’est pas nécessairement celui qui trouve les solutions. Le nouveau arrivé depuis trois semaines peut repérer quelque chose que personne d’autre n’avait vu, tandis qu’un collègue habituellement très discret peut devenir celui qui organise naturellement toute l’équipe.
Le jeu crée un cadre dans lequel chacun peut apporter quelque chose de différent. On se découvre autrement, sans pour autant avoir besoin de transformer la soirée en séminaire sur la cohésion d’équipe.
Parfois, jouer ensemble suffit.
Et si on mettait simplement un peu plus de fun dans le team building ?
Un team building n’a pas nécessairement besoin d’occuper une journée entière, d’avoir un thème, trois objectifs RH et un programme imprimé sur un badge.
On peut décider un mardi qu’on ira faire un escape game jeudi soir.
On peut emmener son équipe jouer avant une grosse présentation pour penser à autre chose pendant deux heures. Ou organiser une activité après une période particulièrement chargée, simplement parce que tout le monde en a besoin.
Cette spontanéité change aussi la perception de l’événement. On ne participe plus forcément au « team building annuel de l’entreprise ». On va juste passer un bon moment avec ses collègues.
Et c’est parfois exactement ce qu’il fallait.
À chaque équipe son terrain de jeu
Vous êtes 4 à 6 ? Une escape room est idéale pour vivre une aventure ensemble, réfléchir et résoudre des énigmes en équipe. Découvrez tous nos escape game dans le 13ème ou dans le 15ème.
Attention : réserver l’Appartement 1B (notre salle d’horreur) sans en avertir les collègues n’est pas une bonne idée 😉 (on parle d’expérience !)
Vous êtes plusieurs petites équipes ? Faites-les jouer simultanément et ajoutez un peu de compétition. Vous constaterez rapidement que le classement final peut devenir étonnamment important.
Vous êtes 15, 30 ou 70 ? Une murder party permet de réunir tout le monde dans la même histoire, avec des personnages, une enquête et beaucoup d’interactions. Un bon scenario pour commencer si vous êtes un groupe inférieur à 12 joueurs est Meurtre au Palace. Pour les grands groupes (supérieur à 30 participants), venez tester Le Trésor de la famille Kushim. Cette murder party fait intervenir une troupe de comédiens professionnels et vous fera voyager dans le temps !
Il fait encore beau ? Profitez-en. En septembre, un jeu de piste permet de sortir du bureau, prendre l’air et découvrir Paris autrement tout en jouant. C’est aussi une alternative assez insolite aux formats habituels de team building. N’hésitez pas à consulter nos jeux extérieurs !
Escape game chez Taktic (à paris 13) ou Cinévasion (à paris 15), murder party pour les grands groupes ou jeu de piste dans Paris : le bon choix dépend surtout du nombre de participants, de l’ambiance recherchée et de la personnalité de votre équipe.
Le meilleur moment ? Peut-être quand personne ne l’attend
Il n’y a aucune raison d’attendre décembre, juin ou l’apparition d’un problème pour organiser un team building.
Une équipe peut aller très bien et avoir simplement besoin de rire ensemble, de sortir du bureau ou de vivre quelque chose dont elle reparlera encore quelques mois plus tard.
Alors, la prochaine fois que vous penserez « il faudrait organiser notre team building cette année », essayez peut-être une autre question :
Pourquoi attendre ?